Construction du Nieuport 17

Nous nous devions de participer aux commémorations du centenaire de la première guerre mondiale.

Nous voulions rendre hommage à ceux qui ont connu la guerre, qui ont combattu pour la liberté et ceci, au péril de leur vie.

Le ciel du pays du Coquelicot a été aussi le théâtre de combats aériens, où des pilotes se sont affrontés afin d'obtenir le contrôle de l'espace aérien.

C'est en mémoire à un de ces pilotes, que nous nous sommes lancés dans la construction d'un Nieuport 17, célèbre chasseur biplan développé par Gustave DELAGE et mis en service en mars 1916.
Nous avons choisi de reproduire l'avion du célèbre pilote Paul TARASCON, qu'il avait surnommé, "Zigomar 3".

Notre objectif est de vous faire partager notre passion, en vous faisant découvrir la construction de cet appareil étape par étape, mais nous voulons aussi apporter quelques informations sur  l'histoire de la base militaire de Chipilly , ainsi que sur le pilote Paul TARASCON.

PS: Deux avions seront construits.
Une maquette statique et une maquette volante définies avec la même échelle: 1/4
La maquette volante sera équipé d'un moteur 25cc 4t.

Nous vous invitons à consulter les sites de Mr Denis ALBIN et Anciens Aérodromes.Nous tenons à remercier J. Calcine, Laurent Bailleul et Albin Denis pour leur aide (Documents d'archives). 
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://albindenis.free.fr/Site_escadrille


Caractéristiques techniques

Modèle: Nieuport 17 Scout

Envergure: 8,20m

Longueur: 5,80m

Hauteur:  2,40m

Motorisation:  1 Moteur Le Rhône 9Ja

Puissance totale:  110 ch.

Armement:  1 Mitrailleuse Vickers de 7,7mm

 8 roquettes Le Prieur

Poids en charge:  560kg

Vitesse max.: 165km

Plafond pratique:  5300m

Distance max.: 250km

Equipage: 1


L'envergure du modèle sera de 2m.
Les matériaux choisis sont: CTP aviation, Balsa, baguette en pin.
Au niveau du plan, nous nous sommes inspirés du plan du Nieuport 11, qui, pour information, dans notre cas, reste la même base que le N17.
Les principales différences résident surtout sur:
- La forme du capot moteur qui est de 3/4 pour le N11 et circulaire pour le N17, avec un tolage jusqu'au cockpit.
- Le N17, dans la version que nous reproduisons était équipé d'une mitrailleuse Vickers, qui se trouvait montée sur le capot moteur juste sous la voilure supérieur.
Quand au N11, lui était équipé d'une mitrailleuse qui se trouvait montée directement sur la voilure supérieure.



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Plan du Nieuport 17
Construction du fuselage
Page animée par Franck Darras
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CARETTE.S a dit il y a plus d'un an
Quand un rêve devient réalité, quoi de plus enthousiasmant !
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A suivre !
Historique
Le Nieuport 17 était un avion de chasse biplan Français de la première guerre mondiale.
Il fut développé par Gustave Delage (Société Nieuport) et mis en service en mars 1916.
Le Nieuport 17 était une version nettement améliorée du Nieuport 11, surnommé « bébé ».
De taille légèrement supérieure au «Bébé», le «Super Bébé» fut doté d’un moteur rotatif plus puissant.
Les premiers appareils furent équipés avec un moteur de 110 ch (82 kW), plus tard avec un moteur de 130 ch (97 kW).
La structure du fuselage du nouvel appareil fut également renforcée de même que sa voilure sesquiplan.
Initialement armé d’une mitrailleuse Lewis de 7,7 mm (calibre 303 britannique) montée sur l’aile supérieure, tout comme le
Nieuport 11, cet armement fit rapidement place à une mitrailleuse Vickers de 7,7mm synchronisée pour tirer entre les pales
de l’hélice, ce qui améliorait grandement la visée et l’accès à l’arme en cas d’enrayement.
Le «Super Bébé» était également craint par les équipages des ballons ennemis grâce à l’emport de 8 roquettes Le Prieur sur ses entre-mats.
Inventé en 1916 par le Lieutenant de Vaisseau Le Prieur, le premier système air-air au monde servit dans un premier temps à combattre les Zeppelin bombardant Paris et fut également utilisé pour abattre les ballons d’observation.
Le Nieuport 17 fut adopté par nombre d’alliés de la France dont le Royal Flying Corps et le Royal Naval Air Service dû à sa supériorité aux appareils britanniques alors en usage.
En novembre 1916, l’entreprise Nieuport & General Aircraft Company fut d’ailleurs mise sur pied pour fabriquer des chasseurs Nieuport en Grande-Bretagne.
La société italienne Macchi fabriqua également, sous licence, 150 Nieuport 17, aussi construit en Russie.
Le Nieuport 17 servit également sous les couleurs d’autres forces aériennes: Belgique, Chili, Colombie, Estonie, Hollande, Hongrie, Pologne, Roumanie, Siam, Ukraine et USA.
Même les militaires Allemands, impressionnés par les performances du chasseur français, firent fabriquer une copie assez fidèle: le Siemens-Schukert DI. Bien que construit à plus de 90 exemplaires,  ce «Nieuport allemand» ne combattit pas sur le front de l’Ouest.
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Bibliographie
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Paul TARASCON, né le 8 décembre 1882 au Thor (Vaucluse) et mort le 11 juin 1977, est un aviateur Français, as de la première guerre mondiale avec 12 victoires homologuées.
 
Il rejoint l’armée en 1901. Une fois son service militaire achevé, il s’engage dans le 4e Régiment d’infanterie coloniale.
Il se forme seul à l’aviation en achetant un Blériot. Titulaire du brevet N° 1741 du 14 décembre 1914, il est victime d’un grave accident lors du crash de son appareil consécutif à la rupture d’un câble de commande.
Il reste dis mois à l’hôpital et doit subir l’amputation de son pied droit, ce qui lui vaudra plus tard le surnom de « l’ as à la jambe de bois ».
Malgré son handicap, lorsque la première guerre mondiale éclate, il s’engage comme volontaire dans l’aviation.
Il devient instructeur en janvier 1915. C’est là qu’il apprendra à voler à des pilotes comme Guynemer, Heurtaux, Dorme, De la Tour.
 
En 1916, désirant se mesurer avec l’ennemi, il demande à être muté en unité combattante.
Il est successivement muté aux escadrille N31, N3 et N62, c’est d’ailleurs au sein de l’escadrille 62 qu’il va s’ illustrer et remporter toutes ses 12 victoires.
Il pilote successivement plusieurs types de Nieuport et termine la guerre aux commandes d’un Spad S VII.
Son insigne personnel est un coq Gaulois noir et rouge, insigne adopté par l’ensemble de l’escadrille.
 
A la fin de la guerre, il est promu Colonel, comme nombre de ses camarades, il participe au développement de l’aviation et se lance à la poursuite de nombreux records.
En 1923, il s’associe à François Coli pour tenter de remporter le prix Orteig récompensant les premiers aviateurs à traverser l’Atlantique entre Paris et New York.
Ils sont les premiers à relever officiellement le défi en 1925. Mais un accident détruisit leur Potez 25 en 1926.
Paul Tarascon est gravement brûlé. Coli forme une nouvelle équipe avec Charles Nungesser et c’est avec ce dernier d’il disparait à bord de l’Oiseau blanc lors de leur tentative le 8 mai 1927.
 
Paul Tarascon est décédé le 11 juin 1977, il repose au cimetière de Chateauneuf-de-Gadane (Vaucluse)
Paul TARASCON
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Le terrain d'aviation de Chipilly (80- Somme)
Photo prise à la verticale du terrain de Chippilly en août 1916 - Les avions, que l'on voit, appartiennent en grande partie à l'escadrille C 43 - La N62 a stationné sur ce terrain du 15 octobre jusqu'au début de décembre 1916.
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Lorsque les deux flans de fuselage sont assemblés, il faut user de patience et de précision, du à la forme trapézoïdale du fuselage mais aussi, la forme évolutive du fuselage en partie avant.
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Partie supérieure du fuselage.
 
Un ensemble de planches de balsa d'épaisseur 20/10mm est mis en forme et se trouve collé sur l'ossature supérieure du fuselage.
"L'appui tête " du cockpit sera réalisé à l'aide d'une planche de balsa mise en forme à l’ammoniac, ce qui facilite grandement le cintrage de cette forme.
A ce niveau les haubans en partie avant et arrière de l'aile supérieure sont déjà installées.
 
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La première étape est la réalisation du fuselage.
 
La section du fuselage est de type trapézoïdale, principalement constituée de montants en sapin de section carré 4x4 rigifiés de part et d'autre, en formant une structure en treillis.
Une fois les deux flans construits à plat séparément, ces derniers sont assemblés à l'envers sur le plan de travail, afin de former l'ensemble du fuselage.
Un ensemble de fausses équerres est mis en place, de manière à garantir les différentes parties angulaires du fuselage.
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La construction du fuselage de la maquette est basée sur le même type de fabrication que l'avion réel.
Seuls les des haubans de tensions entre chaque montants n'ont pas été reproduits, mais ont été remplacés par des renforts en treillis. Voir représentation ci-dessous.
Réalisation de l'empennage
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La structure du plan horizontal de l'avion grandeur est fabriqué à l'aide de tubes cintrés et soudés.
Sur notre modèle, nous avons utilisé du CTP de 5mm, renforcé avec des montants en sapin.
Ceci permet d'obtenir un élément léger et solide.
Capot moteur
La géométrie du capot moteur est cylindrique comprenant une partie frontale fortement arrondie.
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées en aéromodélisme.
La première serait de réaliser un moule perdu et fabriquer le capot en résine, ou sinon, de le fabriquer en tôle d'alu.
Dans l'objectif de rester le plus proche de l'avion grandeur, le choix ne s'est pas fait attendre, c'est le métallique qui l'a emporté.
Une solution simple qui permet de gagner du temps est de parcourir les rayons ménager et ceci pour y trouver une bonne vieille casserole avec un diamètre correspondant.
La chance étant de notre côté, nous avons trouvé un Faitout avec un diamètre approchant (Ø 264mm)
 

A droite le Faitout d'origine et à gauche
le "Faitout volant", plutôt le futur capot.
Le diamètre du faitout n'étant pas tout à fait au diamètre désiré, quelques coups de marteau ont été nécessaire, de manière à gonfler les flans et de lui donner cette forme légèrement cintrée.
 
Au niveau de la partie avant du capot, le travail est un peu plus conséquent, parce qu'il a fallut emboutir le fond du Faitout et de lui redéfinir un nouveau rayon.
Après quelques coups de marteau, la forme commence à se définir.
Une fois positionné sur le fuselage, la mise à longueur sera effectuée.
(Vous remarquerez que le fuselage représenté sur la photo, correspond au fuselage de la maquette volante.
Le moteur est déjà positionné sur son bâti, avec les durites de carburant connectées.
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Réalisation du capotage latéral.
Les flans du capot moteur du N17 sont de forme évolutive.
Si l'on observe bien, le panneau du capot est de géométrie circulaire, en venant reprendre la partie frontale et vient s’aplatir en partant vers l'arrière du fuselage. Voir photo ci-dessous.
 
Dans un premier temps, il faut réaliser une ossature légère sur les flans du fuselage, ce qui permettra d'apposer les parties tôlées des capots.
Collage d'un faux couple en CTP avec pose de baguette de pin en 4x4mm.
 
Second temps, fabrication de la partie tôlée.
Sur le modèle statique, la masse n'est pas un problème, par contre sur le modèle volant, il faut utiliser un matériau léger.
L'utilisation de tôle Offset sera parfait (Epaisseur 3/10mm, utilisée en imprimerie).
Un peu de mise en forme et quelques coups de maillets afin de planer l'ensemble et voilà le travail.
 
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Le capotage supérieur
Le capot est aussi réalisé en tôle d'aluminium "Offset".
Les découpes situées au niveau des mâts de la cabane seront équipées de pièces spécifiques, qui viendront enjoliver la base des mâts. (Voir dans les étapes suivantes)
Il est à remarquer que le siège du pilote est déjà positionné.
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Empennage
Le plan horizontal et la gouverne de direction sont positionnés sur le fuselage.
Les découpes situées sur le stabilisateur sont effectuées, afin d'assurer le passage de câbles de commandes de la profondeur.
La voilure
Le N17 est un biplan sesquiplan.
Qu'est ce qu'un biplan sesquiplan me direz-vous?
La définition de sesquiplan se traduit par le fait que la surface de l'aile inférieure correspond à la moitié de l'aile supérieure.
L'intérêt de cette configuration est de conserver des qualités aérodynamiques proches de celles d'un biplan ordinaire mais avec un poids moindre et une visibilité accrue vers le bas.
Commençons par la voilure inférieure.
Celle-ci est composée d'un ensemble de nervures à profil creux et de 39 demi nervures reprenant le bord d'attaque au caisson du longeron.
Les nervure sont fabriquées en balsa de 20/10mm avec chapeaux constitués du même matériau.
Le caisson de longeron est réalisé en baguette de hêtre de 12x6mm en partie haute et basse, gaufrées de planche de balsa en 20/10mm sur la longueur, sauf au droit des fourreaux de liaison, où le balsa est remplacé par du CTP de bouleau en 20/10mm.
Vue demi aile inf_opt.jpg
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L'aile inférieure
L'aile supérieure
Entoilage
Les ailes supérieure et inférieure sont entoilées à l'aide d'un film tissé "Solartex" posé au fer à repasser.
L'empennage, la gouverne de direction et le fuselage subissent le même sort.
Des bandes de toile seront posées au niveau des couples du fuselage et au droit des nervures, ceci pour reproduire le lardage qui était réalisé sur les avions de l'époque.
Quelques petits points de colle acrylique appliqués avec une seringue reproduiront l'effet désiré.
 
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Les détails
La mitrailleuse:
Le Nieuport 17 était équipé d'une mitrailleuse Vickers
Pour réaliser cette mitrailleuse, il suffit de se procurer quelques accessoires de la vie de tous les jours et un peu de savoir faire.
Il faut un tube d'aspirine Ø25mm (L'extrémité de la mitrailleuse)
Un morceau de tube électrique IRO Ø24mm (Le corps du canon) sur lequel il faudra réaliser un peu d'usinage à l'aide d'une fraise boule, afin de reproduire les cavités.
Du CTP ep 20/10mm et balsa de 10mm (Le corps de la mitrailleuse)
Un morceau de tube aluminium Ø8mm (Le canon)
Un ressort de stylo et une vis tête héxagonale (Extrémité sous le canon)
 
On assemble le tout, un peu de peinture noir mat, avec un peu de teinture chêne clair et voila le travail
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Le cockpit
Commençons par le siège du pilote.
Celui-ci est réalisé avec une plaque de CTP ep 3mm sur laquelle il est formé un morceau de CTP de 0,5mm, ceci sera le dossier.
Pour ce qui est des instruments de bord, qui du reste étaient assez sommaires, il faut l'avouer, quelques photos reprises sur un site d'instruments d'avion de l'époque, que l'on remet à l'échelle.
On imprime cela sur un papier autocollant et le tour est jouer.
Au niveau du boitier des instruments, il a été utilisé du tube plastique électrique de Ø14mm, qui a été coupé à dimension, avec un morceau de plastique translucide pour le verre. un morceau de collant aluminium sera le raccord de l'ensemble peint de couleur cuivre, vu qu'à l'époque, les boîtiers des instruments étaient souvent constitués en tôle de cuivre.
Le clinomètre à bulle est lui, réalisé avec un tube de stylo, qui se trouve collé sur un morceau de tôle Offset peint en noir mat, sur lequel des graduations sont gravées à la pointe à tracer.
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Le moteur en étoile.
La motorisation du N17 était confiée à un Gnome Rhône 9J.
La réalisation du faux moteur est constituée ainsi:
- Les cylindres sont fabriqués dans du rond de bois (Tringle à rideau) retravaillé au tour.
- Le bloc moteur est réalisé dans du balsa mis en forme, en empilant plusieurs diamètres différents.
- Les tubes d'échappement sont quant à eux fabriqués dans du tube plastique.
- Les tiges de soupapes sont des tiges de carbone.
- Quelques boulons hexagonales de Ø3mm et du fil électrique pour l'allumage.
Le tout est mis en peinture avec vieillissement de l'ensemble.
 
L'hélice est issue d'une hélice bois retaillée au besoin, avec deux couches de teinture à bois de couleur différentes.
(L’œil averti aura remarqué qu'il y a une petite erreur sur la position des tiges de soupape.
C'est un Gnome Rhône 9C qui a été réalisé dans le cas présent, normalement, la motorisation du N17 était un GR 9J.
La différence visuelle est la position des tiges de soupapes qui se trouve en façade sur le GR9C et sur le côté pour le GR9J
L'assemblage et mise en peinture.
Quelle était la couleur du "Zigomar 3" ?
Pour cela, les seuls documents viables sont ceux que nous avons trouvé sur le site de Albin Denis, Voir lien en tête de page.
Apparemment, les voilures et fuselage étaient de teinte grise argentée, avec les cocardes Française en extrémités de voilure extrados et intrados.
L'emblème de la N62 qui était un coq est reproduit sur les flancs du fuselage, avec le chiffre 1 sur la voilure supérieure et en arrière de fuselage.
Afin de reproduire le plus fidèlement possible cet appareil, les lardages ont été réalisés.
Les inscriptions figurant sur la gouverne de direction, ont été réalisées sur film décalcomanie, lettre à lettre et repeint en suite, ceci pour faciliter la reproduction de la police d'écriture utilisée au vu de la taille réduite de certaines inscriptions.
Quelques retouches à l'aérographe et coups de pinceau en réalisant le vieillissement de l'avion, ce qui lui donne un peu plus de réalisme.
Les lardages seront recouverts d'une teinte grise plus prononcée.
Les sorties d'échappement et zones aérodynamiques seront traitées par un "lavi".(Lavi: Peinture située en partie haute du pot de peinture, non mélangée)
Cette couche de peinture une fois appliquée est en suite essuyée avec un chiffon propre imbibé de diluant.
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Les personnes qui ont participé au projet:
Laurent MATHOT: Réalisation de la structure du fuselage
Patrice DEBART: Réalisation des voilures et constitution du haubanage.
Moi même, Franck DARRAS: Découpe des pièces, assemblage général, mitrailleuse, faux moteur, finitions et peinture.
création de site internet avec : www.quomodo.com